Europe

Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 19:24

 

2011-03-24europe-manif-austerite.jpg

 

 

 En France, à gauche, le PCF et le Parti de gauche ont très tôt appelé à l’action contre le pacte de compétitivité.

SOURCE/

l'humanité http://humanite.fr/24_03_2011-europe-la-riposte-au-pacte-de-comp%C3%A9titivit%C3%A9-s%E2%80%99organise-468509

 

 

 

Réuni ce vendredi et samedi à Bruxelles, le Conseil européen doit adopter le pacte pour l'euro. Des syndicats d’une quinzaine de pays, avec la Confédération européenne, la CGT, FO, la CISL italienne, le FGTB belge..., des ONG avec Attac, les Économistes atterrés, appellent à une vaste mobilisation pour construire une autre Europe.

«Nous voulons une Europe plus sociale, plus écologique et plus démocratique à l’intérieur, reposant sur la coopération et la solidarité entre les personnes et entre les peuples. (...) Nous sommes pro-Europe, au sens où nous croyons qu’une meilleure intégration économique et sociale est possible au niveau européen, et qu’elle est nécessaire. » C’est au nom de ces valeurs qu’une quarantaine d’organisations syndicales et d’associations d’une quinzaine de pays européens appellent à une vaste mobilisation des salariés et des peuples contre le pacte de compétitivité d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy qualifié de « véritable déclaration de guerre aux peuples d’Europe » (L'Humanité a été la première à alerter sur le sujet: lire l'article).

Ces organisations, réunies les 10 et 11 mars derniers à Bruxelles, pour la première Conférence sociale de printemps, ont adopté un communiqué de presse (lire ci-dessous), une déclaration finale, et un programme d’actions. Elles ont en outre décidé de convoquer chaque année une telle réunion avant le sommet de printemps de l’Union européenne. Cette initiative est d’autant plus importante que s’ouvre demain dans la capitale belge un sommet de l’Union européenne qui doit avaliser ce pacte. Elle intervient en outre dans un contexte social et politique où seule une riposte significative à cette politique est à même de faire reculer le doute et la désespérance dans les milieux populaires des différents pays de l’Union.

Le communiqué de presse des participants à la conférence remet en cause la « gouvernance économique » antidémocratique envisagée par le pacte et qui conduirait à enfermer les peuples dans le carcan de l’austérité. Il propose que la situation budgétaire des pays de l’UE soit rétablie autrement que par des coupes dans les dépenses et il met en cause l’obsession antisalariale des dispositions envisagées. Dans leur longue déclaration les organisations du Printemps social précisent leur « vision pour l’Europe ». Elles y abordent les « politiques monétaires », les « budgets, les dettes et la fiscalité », les « politiques salariales, la compétitivité et la précarité », les « pensions », et enfin la « politique commerciale extérieure de l’UE ». Sur chacun des points elles font « quelques propositions ». Ainsi, élément particulièrement important, elles mettent en cause la Banque centrale européenne (BCE) « les politiques monétaires de l’Union » qui « conduisent ainsi à ce que les États-membres soient excessivement sous l’emprise des marchés financiers ». Elles considèrent que « la BCE devrait pouvoir financer les déficits publics sous contrôle démocratique européen ». Elles reprennent aussi à leur compte la proposition controversée du président de l’eurogroupe, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, et du ministre italien des Finances Mario Monti, d’émettre des « obligations européennes » pour couvrir les déficits publics.

 UNE EURO-MANIF À BUDAPEST LE 9 AVRIL

Enfin, la conférence appelle à la mobilisation. « Tous les mouvements et organisations présents à la conférence sociale, est-il indiqué, approuvent pleinement le programme de la semaine d’actions annoncée par la CES, et l’euro-manif convoquée à Budapest ce 9 avril. Au-delà, il s’agit aujourd’hui de construire un réseau de solidarité et des mobilisations européennes massives et pérennes permettant de bâtir les rapports de forces nécessaires contre cette offensive sans précédent sur les droits des peuples et des travailleurs. » En outre, ils interpellent les responsables politiques. Ils rappellent que le « Parlement européen aura à un rôle important àjouer » et affirment que chacun doit « se positionner clairement ».

LA GAUCHE CONTRE LE PACTE DE COMPÉTITIVITÉ

Cette interpellation peut aider à faire bouger les lignes au niveau politique. En France, à gauche, le PCF et le Parti de gauche ont très tôt appelé à l’action contre le pacte de compétitivité. Le Parti socialiste l’a également dénoncé, se prononçant pour « un pacte de compétitivité et d’emploi ». Il y propose notamment l’émission d’euro-obligations et une taxation des transactions financières pour financer une grande politique d’investissement à l’échelle européenne. À l’initiative du PCF, le Parti de la gauche européenne (PGE) a, lui, engagé une campagne de signatures en faveur de la création d’un fonds de développement social qui contribuerait au financement des dépenses publiques. Ce fonds serait également alimenté par une taxation des transactions financières mais aussi par une mobilisation de la capacité de la BCE à créer de la monnaie. L’initiative du Printemps social est ainsi appelée à des rebondissements divers.

  • A lire:

LES PARTICIPANTS À LA CONFÉRENCE SOCIALE DE PRINTEMPS. Voici la liste des participants à cette première Conférence sociale de printemps : CES ; CSI : EPSU ; France : CGT, FO, FSU, Solidaires, les Économistes atterrés, LDH ; Belgique : FGTB, CSC ; Italie : CGIL, CISL, Mais, Forum italiano dei movimenti per l’acqua ; Portugal : CGTP ; Espagne : CIG, ELA, ESK ; Roumanie : CSDR, BNS, Cartel Alfa, Romanian social forum ; Norvège : agforbundet ; Hongrie : MSZOSZ, MOSZ ; Attac (Fr., Be., All.) ; Transnational Institute ; European Anti Poverty Network ; Réseau justice fi scale ; Transform (Autriche ; Rép. tchèque ; Pologne) ; CADTM ; réseau Seattle to Brussels ; Caritas Europe ; Association européenne des droits de l’homme ; Nordic Welfare Campaign ; Conf of Kurdish Associations Europe ; Corporate Europe Observatory (CEO) ; Global Social Justice ; Euromarches ; Global Alliance for Immediate Alteration ; Degrowth.

Par LE BLOG DU PARTI DE GAUCHE 66 - Publié dans : Europe
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Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 09:21

La planification écologique…vite…vite….

cohn-bendit.jpg

 C'est fou comment un drame catastrophique du à un tremblement de terre au Japon a soudainement sorti les écologistes de leur torpeur pré primaire écolo entre Hulot et Joly. La fin du monde est pour demain c'est sûr et certain !

Hier c'était un vrai feu d'artifice contre tout ce qui touche au nucléaire. Il faut dire qu'entre les déclarations de Besson, de Guaino et de NKM, les écolos avaient du grain à moudre tellement les ministres, ou pas, de Sarkozy, étaient confondants de cynisme et parfaitement consternant. Comme si en France on était à l'abri d'une telle catastrophe et que l'on était les meilleurs du monde. La nature vient parfois démentir les certitudes des dirigeants, preuve en est faite au pays du soleil levant.

Alors les écolos ont fait feu de tout bois en sortant le ban et l'arrière-ban de leurs discours préférés depuis les années 70 avec un objectif caché (eux aussi ne disent pas tout) les cantonales et par ricochet la présidentielle 2012.

 Le drame, le point faible du discours écolo, c’est le discours « Euro écologique ».

Cohn-Bendit leur leadeur chouchou, partisan du  traité de Lisbonne,  entre deux matchs de foot parle beaucoup , les micros, les télés, sont pour lui très accueillants.

Un référendum pour où contre le nucléaire ?

Pourquoi pas ! Même si on peut trouver étrange que le même Cohn-Bendit n’ait pas montré le même empressement pour un référendum sur les retraites. (dans ce domaine l’Europe est un sérieux handicap).

Mais une fois le nucléaire rejeté par le peuple, rejet,  qui dans le cadre émotionnel du moment ne peut pas faire de doute, que fait-on ?

Sortir du nucléaire va couter cher, très cher, aux citoyens.

Est-ce qu’on continue à laisser la filière énergétique (photovoltaïque, éolienne, bioénergie, pétrole, charbon, géothermie, gaz) soumise aux lois du marché libre et non faussé des traités européens ?

Est-ce qu’on continue d’appliquer aux tarifs énergétiques le principe de la double peine : coût de production plus coût financier (spéculation et dividendes privés).

Cohn-Bendit se garde bien d’aborder le sujet.

Pour lui,  on sort du Nucléaire, et on fait des affaires vertes avec les énergies renouvelables.

Pourquoi ne pas proposer un referendum  sur  la nationalisation de la filière énergétique ?

S’il est un domaine où la notion de bien commun prend tout son sens, c’est bien le domaine de l’énergie.

L’eau, le feu (l’énergie), le soleil, la terre ne sont pas des biens privés.

Ne nous privons pas de ces biens en les privatisant !

La sortie du nucléaire appelle un effort général, il serait scandaleux que des intérêts privés en tirent profit.

Nous ne devons pas le tolérer.

Les filières énergétiques doivent être mises au service du bien commun et doivent être « RENATIONALISES » dans le cadre d’une planification écologique.

La planification écologique…..vite ! Les 20 et 27 mars dites-le clairement en votant pour les candidats du Front de Gauche.

 

si-l-europe.jpg

Par LE DECODEUR - Publié dans : Europe
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Mercredi 19 mai 2010 3 19 /05 /Mai /2010 19:15

CAC40 Bourse.jpgL'Europe est de retour ? Elle s'est enfin accordée sur un chef : la finance de marché. Celle-ci fixe l'agenda. Le dernier plan européen a vite été bouclé pour l'ouverture des bourses asiatiques. Ses agences de notation, meilleurs juges de l'action publique selon Woerth, évaluent les politiques gouvernementales. Elle parvient à faire changer la politique des Etats, comme en Grèce, et ce dernier plan imposera la même austérité aux suivants. Elle peut même changer des traités négociés entre Etats et ratifiés par les parlements des plus vieilles démocraties du globe. Les Etats européens et la BCE se sont assis dimanche sur le Traité de Lisbonne qui interdit de prêter main-forte à un Etat membre de la zone Euro ou empêche la BCE de racheter des titres de dette publique. Car les banquiers l'avaient demandé ! Merkel nie farouchement cette profanation en arguant des exceptions prévues dans des cas « échappant au contrôle des Etats ». Disons alors qu'un dispositif permanent de garantie publique vient d'être monté sur le fondement d'articles dérogatoires. Si l'on appliquait en France l'article 16 prévoyant l'état d'urgence, nous serions toujours juridiquement dans le cadre de la Ve République mais le fonctionnement des institutions serait bouleversé !

Bien sûr ce plein exercice du pouvoir souverain par la finance serait impossible sans la légitimation du système idéologico-médiatique dominant. Elle n'a pas manqué. La « grande » presse a déclaré le plan européen bon puisque les marchés remontaient. S'ils étaient descendus le plan aurait été à jeter aux chiens. Les chiffres de la Bourse sont donc devenus le principal indicateur de bonne marche de nos sociétés. Ceux du chômage ne peuvent pas en dire autant. On lit que la finance a salué le « plan qui cassera la spéculation ». Tout le problème est dans ce bobard ! La finance, qui exerce le pouvoir proprement politique dévolu au souverain, n'applaudira jamais l'abolition de ses privilèges. Or c'est ce qu'il faut faire pour sortir de la crise : réintroduction du contrôle public, limitation des rémunérations, instauration de barrières à la circulation sans entrave des capitaux. Un tel plan ne ferait pas bondir de 20% en une journée le cours des banques et serait très mal noté par les marchés ! C'est ce que ferait un gouvernement du Front de Gauche. Les fayots Papandréou ou Strauss-Kahn s'en étranglent d'avance.

Par LE PARTI DE GAUCHE - Publié dans : Europe
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Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /Mai /2010 15:03

> Traité de Lisbonne !
> Esclavage monétaire !
>
>
> L'article 123 du Traité de Lisbonne .. stipule que les états membres de la Communauté
> européenne n'ont plus le droit d'emprunter auprès de leur banque centrale, mais sont dans l'obligation d'emprunter auprès de banques privées, moyennant de très forts intérêts.
> Auparavant, les prêts accordés aux nations concernées n'étaient pas assujettis à l'intérêt, seul le montant net de l'emprunt était remboursé.
>
>
> Mais cette obligation d'emprunter aux banques privées remonte
> même au 3 janvier 1973 quand Valéry Giscard-d'Estaing, alors ministre du
> budget de Pompidou a réformé le code monétaire et financier avec notamment
> son article L 141-3 :« Art. L. 141-3. - Il est interdit à la Banque de France d'autoriser des
> découverts ou d'accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à
> tout autre organisme ou entreprise publics. L'acquisition directe par la
> Banque de France de titres de leur dette est également interdite. »
> Consultable sur le site officiel de la Banque de France (qui existe toujours
> et reste une annexe de la BCE) :
> http:// www.banque-france.fr/fr/instit/telechar/histoire/cmf.pdf
>
>
> 4) article 49 du traité de Lisbonne
> Article 49 A
> 1. Tout Etat membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.
> 2. L’Etat membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. A la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet Etat un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 188N , paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.
> 3. Les traités cessent d’être applicables à l’Etat concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’Etat membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.
> 4. Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil européen et du Conseil représentant l’Etat membre qui se retire ne participe ni aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le concernent.
> La majorité qualifiée se définit conformément à l’article 205 , paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.
> 5. Si l’Etat qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 49 .
> Cet article 49 A est d’une importance essentielle.
> D’une part parce qu’il constitue la preuve irréfutable que l’on peut sortir de la construction européenne.
> D’autre part parce que cet article 49-A donne la marche à suivre : l’Etat qui veut quitter l’Union européenne doit tout bonnement notifier sa décision à ses partenaires et tenter de négocier avec eux un accord de retrait. Lequel retrait est de toute façon prononcé au bout de deux ans si cet accord de retrait n’a pas pu être conclu plus rapidement.
> Cet article  s’est imposé, devant l’argument incontestable mis en avant par des juristes - notamment britanniques.
> Ceux-ci ont fait valoir que l’absence de toute procédure de sortie de la construction européenne était tout simplement contraire au droit international public. En particulier au Pacte des Nations Unies de 1966 sur les droits civils et politiques qui pose comme un principe fondamental des droits universels de l’Homme que “les peuples ont un droit inaliénable à disposer d’eux-mêmes”.
> Ce dispositif  du nouveau traité,  reste inconnu du grand public.

Par LE PARTI DE GAUCHE - Publié dans : Europe
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Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /Mai /2010 14:53

UN SCANDALE ! ! !

A SAVOIR AVANT LA « TONTE » DE 2010

Vous avez remarqué que nos politiques se battent comme des fous pour rentrer dans l'administration européenne 
Et pourquoi ?  
A LIRE CI-DESSOUS 
En guise de réflexion ! 
 
Scandaleux, tout simplement.

Envoyez ceci aux Européens que vous connaissez !!!

La retraite à 50 ans avec  9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !!!!

Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois.

Oui, vous avez bien lu !!! 

Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne, Malte, pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne..) recevront de l'Europe un pont d'or pour partir à la retraite.

POURQUOI ET QUI PAIE CELA ? 

Vous et moi travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés. 

La différence est devenue trop importante entre le peuple et les "dieux de l'Olympe" !!!

REAGISSONS par tous les moyens en commençant par divulguer ce message à tous les Européens.

Bonne journée à tous quand même.

C'EST UNE VRAIE MAFIA CES HAUTS FONCTIONNAIRES DE l'UNION EUROPEENNE.... 
A DIFFUSER LARGEMENT S.V.P
 
 
 
Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs... 
 Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la "Rolls" des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire ! Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € / mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié français du secteur privé après une carrière complète (40 ans). 
 Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000 € de retraite / mois. 
C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d'en profiter. C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc. 
En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège :  
1. Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12 500 € de retraite par mois.  
 2. Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12 900 € /  mois.  
3. Damaso Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14 000 € / mois.   
 Consultez la liste :  
 
http://www.kdo-mailing.com/redirect.asp?numlien=1276&numnews=1356&numabonne=62286 
   
 Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans. 
 Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais, pour eux, pas de problème, le taux plein c'est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ? 
 A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc. 
 
 
Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite. Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable... 
Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. 
 Aucune pitié. Eux, ils (se) sont carrément exonérés. On croit rêver ! 
 
 Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "/contrôler si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées.../ ", profitent du système et ne paient pas de cotisations. 
 Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ? 
 
A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 € / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure provocation ! 
 Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des états membres de l'Union Européenne. Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée. 
   
 Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre. 
 
 Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale. Elle a déjà été reprise par les médias.  
 
 
http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en-or-des-hauts-fonctionnaires-europeens/916/0/344867 
 
Diffusons, diffusons massivement auprès de tous les relais de vingt-sept pays de l'Union Européenne, il en restera bien quelque chose !!! 

Par LE PARTI DE GAUCHE - Publié dans : Europe
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