Peu de gens le savent, l'Allemagne n'a jamais versé à la Grèce les indemnités de guerre après l'occupation de 1941 à 1945. De même elle n'a pas fini de payer les indemnités de la 1ère
guerre mondiale. Cette dette est exposée dans un article écrit par Emmanuel (dit Manolis) Glezos en 1995.
Manolis Glézos est une grande figure de la résistance grecque au nazisme.
Le 30 mai 1941, il avait osé, avec Apostolos Santas, monter sur le Parthénon pour y arracher le drapeau à croix gammée qui flottait sur l'Acropole d'Athènes pendant l'occupation nazie.
Son geste inspira l'ensemble des peuples soumis, De Gaule le qualifiant de "premier resistant d'Europe" alors que l'URSS dédia un timbre à son effigie.
Son acte de défiance, un des tous premiers actes de résistance dans les pays occupés lui vaudra d'étre condamné à mort par contumace par les Nazis, arrêté à plusieurs reprises et torturé.
Manolis Glezos a gardé jusqu'à aujourd'hui sa capacité à s'indigner sans redouter les gaz lacrymogènes ou la violence policière.
Cet article garde toute son actualité quand on sait que le gouvernement Papandréou vient de verser 10 millions de dollars à la communauté juive de Thessalonique en dédomagement de la destruction
du cimetière juif de la ville pendant l'occupation nazie et qu'il s'apprête à saigner le pays à blanc pour satisfaire les banquiers internationaux.
Comme tous les édifices publics du Minnesota, le zoo de la ville de Saint Paul est fermé jusqu'à nouvel ordre.
Faute de pouvoir équilibrer son budget, comme le lui ordonne la Constitution, l'État américain du Minnesota a été forcé de fermer la plupart des services publics. Peuplé de 5,3 millions
d’habitants et grand comme la moitié de la France, le Minnesota présente un trou de 5 milliards de dollars dans ses caisses.
Avec notre correspondant aux Etats-Unis,Jean-Louis Pourtet
Triste week-end de fête – celle de l’Indépendance américaine lundi 4 juillet 2011 – pour les habitants du
Minnesota. Les parcs nationaux, les musées et le zoo sont fermés ainsi que les aires de repos sur les autoroutes. Impossible aussi de pêcher dans les lacs de l’Etat, les services
délivrant les permis étant fermés. En faillite, le gouvernement a dû mettre la clé sous la porte, renvoyant chez eux 22 000 fonctionnaires, et suspendant les activités de la majorité
des services publics. Avant de rouvrir, ceux-ci devront attendre la fin de la bataille entre le gouverneur démocrate et la législature républicaine.
Choix politique
Le Minnesota est en faillite : il a un trou de 5 milliards de dollars dans son budget. Or au 1er juillet, date du nouvel exercice fiscal, l’État devait – selon sa Constitution – avoir
comblé son déficit. Pour ce faire, le gouverneur Mark Dayton voulait augmenter les impôts des riches, et les républicains voulaient
couper les dépenses publiques. C’est le même débat qui se tient en ce moment au niveau national entre Obama et les élus républicains du Congrès. Personne ne voulant céder, Dayton a décidé
de mettre le gouvernement à l'arrêt, comptant sur le mécontentement populaire pour forcer les républicains à accepter une augmentation des impôts pour les plus aisés.
Après la Grèce ou l'Espagne, la Grande-Bretagne a connu, jeudi, une manifestation monstre contre l'austérité. Reportage à Londres, dans le défilé, pour tester une hypothèse fragile:
l'«indignation» circule dans toute l'Europe.
Aujourd'hui, la démocratie est dans le rue ! Un millier de
citoyens bruxellois se sont mobilisés pour rejoindre la place Flagey, au coeur de de capitale, vers 14h cet après-midi. Progressivement rejoins par de nombreux autres, ils ont entamé une marche
vers la Place du Luxembourg où doit se tenir une assemblée populaire à 19h. Parmi les nombreuses revendications du mouvement, l'Euro-Pact, son caractère anti-démocratique et ses conséquences
dramatiques sur le futur des (...)
Ce n’est pas tous les jours qu’un ancien directeur de la DST fustige les choix d’un gouvernement. C’est pourtant ce que vient de faire le Prefet Yves Bonnet, président du Centre international
de recherche et d’études sur le terrorisme et d’aide aux victimes du terrorisme (CIRET-AVT) dans un rapport élaboré en collaboration avec le Centre Français de Recherche sur le Renseignement et
le Forum pour la paix en Méditerranée
Pour élaborer ce rapport, un groupe d’expert s’est rendu tour à tour à Tripoli et en Tripolitaine (du 31 mars au 6 avril), puis à Benghazi et en Cyrénaïque (du 19 au 25 avril) pour rencontrer
les représentants des deux parties.
Une expertise indépendante de ce type est actuellement la seule, ce qui lui donne une grande valeur compte tenu de la désinformation organisée par les deux cotés.
Le résumé par lequel débute le rapport parle de lui-même, on y retrouve la plupart des éléments soulevés sur le blog la lumière des racailles dans la nuit des karchers depuis le début de l’intervention :