Avec Olivier Dartigolles, dirigeant national du PCF, et les représentants de la gauche départementale.
Samedi 3 juillet à 18h30, Agora
Posons-nous pour faire le bilan d’une année terrible où beaucoup ont perdu leur emploi. Où chacun résiste, à l’image des Peugeot Perpignan, des hospitaliers, des postiers, des cheminots, des enseignants… La crise du modèle capitaliste, la complicité des Etats et de l’Europe, des milliards engloutis dans les marchés financiers, nous donne un peu plus chaque jour les raisons de la confrontation idéologique à mener.
Olivier Dartigolles, dirigeant national du PCF, sera l’un des intervenants de ce débat. Un moment privilégié, qui à pour ambition de rassembler et de faire débattre l’ensemble des partis de gauche du département, des organisations syndicales, des mouvements et associations alter mondialistes, anticapitalistes ou antilibérales. Une fête du TC plus que jamais placée sous le signe du rassemblement.
Sortir du franquisme et de la souffrance de tout un peuple !
Bataille pour la mémoire républicaine, pourquoi la «liquidation» du juge Garzòn? Avec Jean Ortiz, maître de conférence à l’université de Pau.
Samedi 3 juillet à 11h30, Agora
Le juge Baltasar Garzòn vient d’être suspendu parce qu’il enquêtait de trop près sur les actes du franquisme. Nous ne sommes pas en Argentine, mais bien en Espagne. Beaucoup de voix s’élèvent partout en Europe envers un pays où il est toujours impossible de faire le deuil des disparus du franquisme. Non, le franquisme n’est pas mort, il est encore bien présent dans les esprits et la société espagnole, à l’image de ces groupuscules fascistes relayés par l’appareil judiciaire espagnol.
Stand AFMD 66 - Espace associations
Exposition «1940-1945. Le camp de Montreuil-Bellay, un camp d'internement pour les Tsiganes».
Samedi 3 juillet, débat permanent sur le stand: «Les persécutions et le génocide des Tsiganes sous le IIIe Reich et les pays sous influence ne s'inscrivent-ils pas dans la diversité et la continuité des persécutions dont ils furent victimes depuis leur arrivée en Europe?».
Stand du Vallespir
«Juillet 1910... juillet 2010. Le Train Jaune vit... et il vivra.»
Exposition - rétrospective de la construction de la ligne ferroviaire de Cerdagne (1903 projet - 18 juillet 1910 ouverture du tronçon Villefranche - Mont-Louis, 1927 arrivée du Train Jaune en gare de La Tour-de-Carol). Rétrospective des luttes des cheminots, des élus, des populations pour son maintien.
Stand des Albères
Samedi midi, débat sur les produits du terroir avec Antoine Chrysostome, président de la coopérative bovine des P-O, Jean-François Nicq, producteur de vin bio et Raymond Roch, producteur de fruits.
Stand de Perpignan
Exposition «Opération vérité, comment ils truquent le débat sur la retraite?» Les 7 faux arguments de Nicolas Sarkozy pour justifier la réforme.
Stand Jeunesse communiste
Débat sur les retraites en écho à la plate-forme des organisations de la jeunesse qui ont signé un appel contre la réforme. Samedi 3 juillet, dans l’après-midi.
Stand du Conflent
Lecture de kamishibaï (petit théâtre japonais populaire), genre narratif dont l'origine remonte au XIIe siècle chez les moines bouddhistes. Aujourd'hui, sorte de théâtre ambulant où des artistes racontent des histoires en faisant défiler des images devant les spectateurs.
Marie-Jo proposera une séance samedi 3 juillet en fin de matinée et trois séances dans l’après-midi. Pour petits… et grands!
Stand du Travailleur catalan
Exposition photos «Le journal de A à Z».
- Hommage à Jean Ferrat (projection de film, chansons et vente de portrait).
- Vente de l'ouvrage de Delgé avec séance de dédicace (vendredi 2 et samedi 3 juillet, de 16h30 à 18h30).
- Point de ralliement du départ et de l'arrivée de la Course du Travailleur catalan.
- Jeu-concours.
- Taverne à bières artisanales locales.
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le Conseil National du Parti Communiste vient de prendre la décision que nous
attendions avec tant d’impatience et d’espoir. Il s’est prononcé en faveur d’une "offre différente du Parti socialiste et de Europe écologie" au premier tour des élections régionales.
C’est une très bonne nouvelle. Le Front de Gauche continue. Il reste le point d’appui unitaire dont dispose l’autre gauche et les citoyens qui veulent un vrai changement dans notre pays vers
les solutions de gauche à la crise. J’approuve la formule du texte communiste précisant que le but n’est pas d’opposer une gauche à l’autre dans la compétition qui va avoir lieu au
premier tour mais qu’il s’agit de faire "bouger le curseur à gauche". Je ne l’aurais pas dit de cette façon, mais l’idée me va tout à fait. A présent les amis du NPA doivent
eux-aussi faire l’effort qui est attendu d’eux. Ils ne doivent plus bloquer tout le rassemblement sur la question de la participation ou non aux exécutifs régionaux. Car aucune des autres
formations et partis présents autour de la table du groupe de travail qui nous réunit ne veut d’une formule qui dirait "jamais" sur ce sujet. Formule abstraite et contre performante pour une
campagne de conviction visant à remobiliser les électeurs des milieux populaires qui croient déjà que la politique est impuissante à changer leur vie.. Nous avons proposé que cette
question se règle de façon "conditionnelle". De leur côté, les communistes disent "si les conditions politiques sont réunies". Si l’on précise lesquelles et comment cela se
décide, leur formule me parait simple et claire. Le NPA ne peut méconnaitre tout cela. A moins qu’il ait décidé, de toutes façons, de faire cavalier seul. Tout le monde me répète que c’est
leur intention. Mais moi, je ne le crois pas. Comme je ne croyais pas non plus ceux qui me disaient: "jamais le PC n’aura l’audace de partir sans les socialistes au premier tour". Et la
preuve est faite qu’ils ont eu cette audace!

