Actualité PS

Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /Sep /2010 12:43

Sur Le Post, le député PS proche de DSK et le maire de Lyon dénoncent le rapprochement entre le porte-parole du PS et le leader du NPA (voir leurs interviews ci-dessous).

Benoit Hamon et Olivier Besancenot, le 10 janvier 2009, à Paris.
Benoit Hamon et Olivier Besancenot, le 10 janvier 2009, à Paris.
MAXPPP

Le rapprochement entre Benoît Hamon et Olivier Besancenot fait bien tousser au PS. Dans un article intitulé "Hamon s'allie à Besancenot"Le Parisien de ce mardi explique que le porte-parole du PS et le leader du Nouveau Parti anticapitaliste ont choisi de faire campagne ensemble pour défendre la retraite à 60 ans.

Celui qui représente l'aile gauche du PS a ainsi invité le leader du NPA le 19 septembre à l'université d'été de son courant "un Monde d'avance" au Vieux-Boucau (Landes). Et toujours selon Le Parisien, les deux hommes pourraient se retrouver sur la même estrade dès le 8 septembre, au lendemain de la grande manifestation sur les retraites, pour un meeting à Montreuil (Seine-Saint-Denis). 

Olivier Besancenot, qui avait refusé l'an dernier de participer à l'université d'été du courant de Benoît Hamon, explique dans Le Parisien qu'il se réjouit de ne plus être "infréquentables pour le PS"

Soutien de Benoît Hamon, l'ex-ministre Marie-Noëlle Lienemann, défend ce rapprochement: "l'unité de toutes les forces de gauche est nécessaire pour faire reculer le projet de Nicolas Sarkozy."

Mais au lendemain de l'université du PS, où le premier parti d'opposition a voulu montrer qu'il disposait d'un projet crédible pour gouverner en 2012, ce rapprochement avec le NPA est mal vu par certains socialistes.

Déjà, le 6 mai dernier, la participation d'un proche d'Hamon -le secrétaire national Razzye Hammadi- à un meeting au côté de Besancenot "avait déjà crispé Martine Aubry", rappelle Le Parisien. Et en décembre 2008, le porte-parole du PS avait déjà été accusé au sein de son parti d'être sur une ligne trop à gauche, en proposant de rétablir "une forme d'autorisation administrative" pour les licenciements boursiers.

Contactés par Le Post, deux représentants de l'aile sociale démocrate du PS, Pierre Moscovici et Gérard Collomb, dénoncent ce rapprochement.


Moscovici: "Je ressens quand même un petit malaise"

Le député du Doubs, proche de Dominique Strauss-Kahn, ne condamne pas "ce rapprochement ponctuel" mais appelle quand même Hamon à la "prudence".

Pierre Moscovici. "Au moment où va débuter le combat contre le projet de réforme des retraites du gouvernement, qui réunira un front très large, il n'est pas illogique de trouver un front très large de la gauche contre cette réforme injuste. Mais si je ne condamne pas ce rapprochement ponctuel entre Benoît Hamon et Olivier Besancenot, je ressens quand même un petit malaise car il faut faire attention aux images, à leur sens et à leur prolongement, au moment où nous tentons de construire une alternative crédible", déclare au Post Pierre Moscovici.

"Benoît Hamon est le chef d'un courant mais aussi le porte-parole du PS. Il doit être conscient qu'il représente tout le parti et doit donc manifester une certaine prudence", rappelle le strauss-kahnien.

Avant d'expliquer: "Il y a une ligne rouge à ne pas franchir: il ne faut pas laisser croire que nos alliés de demain seront à l'extrème gauche, notamment le NPA qui refuse toute sorte de réforme. Le PS doit proposer, construire, en se battant sur ses propositions et pas seulement s'opposer. Il y a une différence fondamentale entre le NPA et le PS: nous voulons gouverner le pays et le réformer, en faisant des efforts, et pas seulement être dans la protestation."

"Pour moi, la très grande majorité du PS est aujourd'hui social-démocrate. Elle doit assumer cette ligne et en faire la ligne politique centrale du parti. La coalition pour gouverner que nous préparons n'est pas avec l'extrême gauche. Le NPA n'est pas dans le périmètre de nos alliances de gouvernement. Tous les gens de gauche, les républicains progressistes, y ont leur place. Je pense notamment aux écologistes, au PC, au MRC, au PRG, pourquoi pas au Front de gauche, et aux gens qui sont opposés au sarkozysme et qui voudraient nous rejoindre", conclut-t-il.

Collomb: "Ce rapprochement fait le jeu de l'UMP"

Sur Le Post, le sénateur-maire de Lyon demande à Benoît Hamon de choisir entre ses deux casquettes.


Gérard Collomb."Ce rapprochement ne m'étonne pas trop dans la mesure où une fracture s'est établie au sein du PS entre une ligne à gauche, représentée par Hamon, et une ligne social-démocrate. Mais si ce rapprochement s'inscrit dans la logique interne du PS, il ne s'inscrit pas dans celle du parti", déclare-t-il au Post.

"Ce rapprochement n'est pas ce que Benoit Hamon a fait de mieux car il fait le jeu de tous les gens de l'UMP qui vont taper sur le PS comme des sourds, en disant que notre parti n'est pas crédible pour gouverner", s'indigne Gérard Collomb.

"Benoit Hamon doit donc choisir entre ses deux casquettes de porte-parole et de chef de courant", demande le maire de Lyon.

Avant de conseiller à la patronne du PS de clarifier sa ligne politique: "Martine Aubry doit dire si elle est sur une ligne réformiste ou révolutionnaire, qui fait baisser la crédibilité du PS aux yeux des Français. Elle doit trancher et affirmer une ligne réformiste. Sa vraie nature est social-démocrate mais ses alliances du congrès l'empêche de la révéler."
Par LE PARTI DE GAUCHE - Publié dans : Actualité PS
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Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /Juin /2010 18:11

un article que je trouve interessant et dont je partage la vision et vous?

 

Afin de privilégier la spéculation financière, et contre l’avis de l’écrasante majorité de la population, le gouvernement veut poursuivre son projet de régression sociale et détruire aujourd’hui notre système de retraites. Si le projet gouvernemental était voté, c’est tout un édifice fondé sur la solidarité qui s’effondrerait, et alors même qu’aucune nécessité économique ou financière n’est avérée.
Il faut donc protester et manifester fermement contre ce projet afin d’en obtenir le retrait pur et simple, tout en expliquant à la population que tout n’est qu’une question de choix politique et que le droit pour chacun à une retraite décente doit être affirmé comme étant supérieur aux intérêts des marchés financiers.
Ce qui est en cause, c’est le fondement même de notre système de retraite : la solidarité qui justifie la répartition. L’objectif gouvernemental est donc de réduire le régime de base à la portion congrue et de permettre aux entreprises privées de mettre la main par un système de capitalisation, sur les centaines de milliards d’euros gérés aujourd’hui par les caisses de retraite.
Il faut dénoncer ce mensonge officiel d’une nécessité de réformer les retraites car “nous n’aurions pas les moyens de financement”… C’est faux et archi-faux !!!
Pour mieux “vendre” son projet de réforme, le gouvernement veut prendre le fonds spécial des retraites constitué sous Jospin et qui est d’un montant de 37 milliards d’euros : ça va être dépensé en communication, en publicités diverses et variées sur la nécessité de la réforme ..
Chaque année, le total des “cadeaux” faits aux entreprises s’élève à 100 milliards d’euros … que le Gouvernement finance en plongeant sans vergogne dans les réserves des Caisses et en créant les déficits de la Sécurité sociale …
Il n’y a donc aucune autre réponse à faire au Gouvernement Sarkozy que celle de la rue exigeant le retrait pur et simple de cette réforme inutile et injuste .

Par LE PARTI DE GAUCHE - Publié dans : Actualité PS
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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /Jan /2010 13:25

La politique  de haut niveau !

Ségolène n’était pas invitée chez Vincent à Lyon , mais elle s’est pointée quand même et nous en avons eu pour notre redevance sur les antennes. Grand moment !

Hier Vincent était invité chez Arlette, mais coup politique salué par tous, il ne s’est pas pointé.

On m’a dit que les deux étaient, ou seraient, candidats aux primaires du PS, leur hauteur de vue et leur savoir faire politique nous promettent des primaires qui seront du niveau...

Par Georges - Publié dans : Actualité PS
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Lundi 17 août 2009 1 17 /08 /Août /2009 07:11

 

 Chère camarade,

 

Les dimanche 6 et 13 septembre prochains, les électrices et électeurs de la commune de Saint Cyprien dans le département des Pyrénées Orientales (66) sont appelés aux urnes pour renouveler leur conseil municipal.

 

Cette élection partielle fait suite à l’arrestation de l’ancien maire UMP Jacques Bouille, aujourd’hui suicidé, inculpé en décembre 2008 pour malversations et prises illégales d’intérêts dans la gestion municipale.

 

Elle fait suite aussi à la mise en examen de son successeur UMP et ancien premier adjoint Pierre Fontvielle, trésorier départemental de l’UMP, et à la démission du conseil municipal à majorité de droite conduit par Claudette Guiraud, héritière de fait de Jacques Bouille ; Claudette Guiraud est aujourd’hui investie par l’UMP pour le prochain scrutin.

 

A ce jour, 8 listes déjà ont annoncé leur intention de briguer les voix des électeurs de Saint Cyprien le 6 septembre prochain, 7 listes de droite et du centre, dont une liste indépendante refusant l’affrontement droite gauche…

 

Marie-Pierre Sadourny-Gomez, trésorière fédérale du PS, conseillère municipale sortante, souhaite prendre la tête d’une liste citoyenne « sans les partis » n’affichant pas les appartenances politiques de ses colistiers…

 

Le Parti de Gauche, avec son partenaire du Front de Gauche le PCF, lutte activement depuis plusieurs semaines contre ce choix, pour qu’une liste défende ouvertement les valeurs de la Gauche à l’occasion de ce scrutin, autour d’un large rassemblement unitaire des organisations de Gauche ; cette liste serait conduite légitimement par l’ancienne candidate socialiste PS aux dernières élections.

 

Notre objectif est, dès le premier tour, d’éviter l’éparpillement ou la non participation des électeurs de Gauche, de créer une nouvelle dynamique unitaire des forces de progrès, et ainsi stopper l’hégémonie croissante de l’UMP sur la côte catalane.

 

Notre souci est d’éviter, après les élections européennes, les élections partielles municipales de Perpignan, d’Aix en Provence et d’Hénin Beaumont, un nouvel échec de la Gauche.

 

C’est dans cet esprit que nous appelons toutes les forces politiques de la Gauche, de toute la Gauche, à construire une liste d’hommes et de femmes citoyens et militants se réclamant des forces de transformation sociale, et attachés aux valeurs républicaines.

 

C’est dans ce sens que nous appelons nos camarades socialistes à faire le choix de l’unité et de la lisibilité autour d’une liste clairement ancrée à gauche, affichant nominativement les appartenances politiques des militants y participant.

 

Nous demandons au PS, et à toute la Gauche, la transparence et la fidélité à ses convictions et à son électorat qui a besoin d’unité et de respect.

 

Nous demandons donc la constitution d’une liste conduite par Marie-Pierre Sadourny-Gomez, composée de militants du PS, du PG, du PCF, de la Gauche Unitaire, du MRC, du PRG, de République et Socialisme, du NPA, de LO, des Verts, de la Fédération pour une Alternative Ecologique et Sociale, et de citoyens engagés dans le monde associatif.

 

L’appartenance politique de chaque individu participant à cette liste doit être clairement inscrite dans sa carte d’identité de colistier.

 

Nous demandons que la Direction Nationale du PS prenne une position claire, que les nombreux contacts locaux et fédéraux ne nous ont, pour le moment pas permis d’obtenir.

 

Le dépôt des candidatures, le 20 août prochain, rend ce dossier urgent, et appelle une réponse rapide qui serait, de plus, un signe fort dans la perspective des prochaines élections régionales.

 

Reçois, chère camarade, l’assurance de notre sincère amitié de gauche.

 

A Saint Cyprien, le 14 août 2009.

Par LE PARTI DE GAUCHE - Publié dans : Actualité PS
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Lundi 11 mai 2009 1 11 /05 /Mai /2009 22:45

Vers un changement d’alliance ?

Laurent Joffrin, directeur de Libération, le 5 mai 2009, en un long éditorial renverse la table et bouscule les règles, révélant  le moyen qui, seul, peut permettre de se débarrasser de Sarkozy !

La formule miracle ? La constitution d’un « espace politique » allant de Mélenchon à  Villepin, incluant le Parti socialiste, les Verts et le MODEM, avec pour héros François Bayrou ! Voilà qui est résolument moderne. Et donc implique, à  gauche, d’écarter quelques archaïsmes : le Parti communiste, qui ne peut plus peser, et le NPA  qui ne le veut pas…

Laurent Joffrin a souvent joué le rôle d’éclaireur, par le passé. Ceux qui ont un peu de bouteille se souviennent de sa participation très active en 1983 à la célèbre émission  « Vive la crise ».

Emission de télé qui donnât le signal du virage politique du parti socialiste vers les thèses libérales.  Dans son article du 5 mai, Laurent Joffrin donne au parti socialiste un véritable ordre de mission! Un objectif : 2012. Un chemin : une coalition PS-MODEM, qui rende obsolète le clivage gauche/droite et rende possible  un second tour Sarkozy/Bayrou.

Analysant cet article, Christian Picquet ( Gauche Unitaire..ex NPA militant au Front de Gauche) écrit :

" on aurait aimé que Laurent Joffrin abatte plus brutalement ses cartes et affirme plus nettement tout ce dont sa proposition de grande coalition permet de se débarrasser.

Nous ne pensons pas trahir sa pensée si nous y voyons une opération  destinée à se débarrasser des élections européennes. Tout le monde voit que, loin de  correspondre au schéma proposé, elles réactivent le clivage gauche/droite, et au sein  de la gauche celui entre le oui et le non à l’ultralibéralisme européen. Bref,  elles autorisent le Front de gauche à jouer un rôle un peu plus porteur que celui concédé au dernier des Mohicans. Ce pourquoi, en écho à bien d’autres, Laurent Joffrin décide qu’elles ne sont en rien intéressantes et qu’il convient de les zapper. Pour se tourner dès maintenant vers la présidentielle de 2012."

Répondant aux questions du journal  le monde, Jean-Luc  Mélenchon, donne lui aussi son avis sur la question .

Voici un extrait de l’article :

 "Le quotidien Libération suggère la formation d’une « grande coalition » antisarkozyste  allant de votre Parti de gauche jusqu’aux amis de l’ancien premier ministre Dominique de Villepin. Que vous inspire cette idée ?

Jean-Luc Mélenchon : Je ne me vois pas du tout dans un attelage de cette nature. La violence de la crise commande une réorganisation générale de toutes les forces politiques. Mais la solution n’est pas d’enjamber le clivage gauche-droite. Au contraire. À la droite de réinventer autre chose que le libéralisme, à la gauche de réinventer autre chose que la social-démocratie. C’est la tâche que s’assigne le Front de gauche. Cette volonté de réorganiser la vie politique autour du centre est en fait le signal d’un échec. La social-démocratie est incapable de se constituer en opposition à Nicolas Sarkozy. C’est cet espace vide que tentent aujourd’hui d’occuper les centristes. Loin de se ressaisir ou de se tourner vers une alternative de gauche, les socialistes sont plus que jamais pris dans cette spirale de l’alliance avec le centre. De ces aventures-là, on connaît l’issue. Elles se soldent immanquablement par la  destruction de la gauche, comme en Italie."

Les circonstances font qu'à Perpignan le 21 juin, 15 jours après les Européennes, auront lieu, pour cause de chaussettes bourrées, de nouvelles élections municipales. Bien que centre du monde Perpignan est elle une ville hors du temps, de l'espace et de la crise ? Alors n'est-il pas logique d'imaginer que le 21 juin, 15 jours après la bataille du Front de Gauche aux Européennes, au premier tour des municipales, Perpignan montre un autre visage de la politique, par la constitution d'un Front de Gauche vigoureux, vaillant, et uni.
La gauche ne survivra à Perpignan, que si elle s'affirme, si elle  mène le combat.
Pour exister la gauche perpignanaise doit savoir dire non aux chaussettes puantes de la droites, mais aussi refuser de mettre les chaussettes usées  de la social démocratie à la française qui prépare ses alliances futures pour  mieux se débarrasser de ses anciens alliés. Evidemment le chemin est difficile, rien n'est joué, rien n'est gagné d'avance. Mais sous peine de disparition annoncée peut-on éviter de  prendre ce chemin.
Le front de gauche nous donne espoir. Faisons en notre outil de la reconquête de forces populaires dans les luttes comme dans les urnes.

Par LE PARTI DE GAUCHE - Publié dans : Actualité PS
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