Culture

Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /Juin /2010 12:05

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Invitation
 
 
 
Chers amis et camarades
 
Vous êtes cordialement invités à la Manifestation-Exposition « Les Murs ont la parole » qui se tiendra à Estagel le samedi 12 juin 2010 à 15 heures avenue Roger Salengro.    
 Ce jour là, les riverains estagellois de la départementale 117 se font "artistes"  et exposent leurs œuvres sur les murs de leurs maisons, face à cette route sans trottoirs où passent chaque jour 9500 voitures et camions. "Les murs ont la parole" pour dire non à la pollution, au bruit et au danger  de la traversée d’Estagel. Près de cinquante tableaux, dessins, collages et photos réalisés par les riverains vont être exposés sur les murs extérieurs de nos maisons. Cette exposition parle des dangers, de l’angoisse de mères de famille,  de la nostalgie et aussi de la colère et de  l’attente des estagellois .
 
Certes, la Direction départementale des routes a décidé la déviation. Mais la « crise financière »  va-t-elle servir de faux prétexte pour reporter  les travaux pourtant plus urgents que jamais ? Parfois, nous avons le sentiment que ce ne sont pas les 9500 voitures et camions qui posent un problème aux Autorités  mais plutôt … la présence des riverains !
            Par cette manifestation, par les peintures, dessins et photographies que les riverains exposent samedi 12 juin à Estagel, ils veulent montrer que derrière les murs noircis et lézardés de la route départementale, il y a des femmes , des hommes et des enfants qui veulent vivre sans pollution, sans peur et sans accident. Entre nos vies et la folie de la vitesse et du tout camion, il faut choisir.
Cela passe par des actes :
- Commencement des travaux de déviation dans les deux ans minimum
- Réalisation immédiate de travaux de sécurisation (trottoirs, barrières de protection des piétons, système de ralentissement, circulation alternée là où la chaussée est trop étroite, radars et feux)
- Reprise totale du trafic ferroviaire fret passé à la route
- Arrêté municipal d’interdiction des camions de plus de 19 tonnes n’assurant pas des dessertes locales (notamment les camions internationaux de plus en plus nombreux)
 
            Toute la population est invitée à venir visiter cette « exposition particulière »

Par LE PARTI DE GAUCHE - Publié dans : Culture
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Jeudi 20 mai 2010 4 20 /05 /Mai /2010 11:24

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Walter, retour en résistance

A travers l’histoire de Walter, ancien résistant, ancien déporté haut-savoyard et sur fond de politique actuelle, deux questions se posent tout au long du film :

·     « Qu’avons-nous fait des idéaux du Conseil National de la Résistance ? »

·     « Résister se conjugue-t-il au présent ? »

Le nom de  « Walter » et le mot « résistance », Gilles Perret les a toujours associés. Avant même de savoir ce que cela signifiait, Gilles savait que son voisin Walter avait été déporté dans un camp de concentration du nom de Dachau …

Aujourd’hui Walter Bassan a 82 ans. Il vit avec sa femme en Haute-savoie, et mène une vie pour le moins active. D’écoles en manifestations, de discours engagés en témoignages de la guerre, Walter continue son long combat, fait de petites batailles, contre toutes les formes de démagogies, d’injustices et d’oppressions. De même que lorsqu’il avait 18 ans, et qu’il « jouait » comme il dit, à distribuer des tracts anti-fascistes dans les rues commerçantes d’Annecy alors occupée, Walter agit en écoutant son cœur. « Je n’ai pas changé », comme il se plait à rappeler.

Partageant ces mêmes « raisons du cœur », Gilles Perret réalise ici un portrait vivant de cet homme calme et insurgé. Nous sommes invités à les suivre en passant du Plateau des Glières à Dachau, à faire des retours en arrière pour mieux comprendre l’Histoire, à partager leurs inquiétudes face à un monde où l’inégalité et l’injustice gagnent sans cesse du terrain, à poser les questions qui fâchent...

Sans prétention, et avec la même simplicité et constance que Walter, ce documentaire révèle l’actualité, l’importance, et la nécessité, d’une résistance au quotidien.

N’en déplaise à Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale, qui met en garde le réalisateur contre toutes tentatives d’amalgames...



Le site du film: http://www.walterretourenresistance.com/reactions.html



Les réactions des spectateurs

Ils ont aimé...   Ils ont moins aimé... ils n'ont pas aimé

 

Raymond AUBRAC, ancien résistant, ex-préfet de région :

"C'est un film magnifique, une leçon de civisme, d’humanisme et de courage. Un élan d'optimisme."

Stéphane HESSEL, ancien résistant, ancien déporté, co rédacteur de la charte universelle des droits de l’homme, ancien ambassadeur de France.

"Il faut absolument défendre les valeurs fondamentales, et c’est là qu’un portrait comme celui de Walter Bassan est un merveilleux exemple de ce contre quoi il faut résister aujourd’hui."

Sophie R, spectatrice :

"Votre film est admirable car il parle de la résistance au sens le plus large possible et non à la résistance que l'on veut garder sous une cloche, dans un musée, que les politiques commémorent à des fins politiciennes."

Général BACHELET, président de l’Association des Glières :

"Je trouve ce documentaire navrant et de nature à introduire des ferments de guerre civile. Il sème la haine."

Véronique G, spectatrice :

"Lors du débat, j'ai été affligée par la violence des propos de vos détracteurs (le général Bachelet) qui, animés par une haine et une main mise mémorielle, ne peuvent s'ouvrir à un film plutôt porteur de valeurs aujourd'hui bien malmenées."

Marion, spectatrice :

"Dans ce film, les mots sont simples, les valeurs limpides, l'humanité déborde. C'est vraiment un beau travail. On souhaiterait que la France entière voit ce film... Merci pour cette liberté de parole.
Alors inutile de dire que ce film est tout sauf un ferment de guerre civile. Ne vous laissez pas impressionner et continuez dans cette voie..."

Bernard ACCOYER, président de l’Assemblée Nationale :

"Les méthodes utilisées par Gilles Perret sont scandaleuses. Il fait un amalgame entre deux périodes qui n’ont rien à voir. Ce sont des procédés d’idéologues, les mêmes qu’utilisaient les staliniens. Je me sens profondément choqué et trahi."

Simon M, spectateur :

"Encore merci pour ce film qui fait du bien à la France...
Parmi les armes utilisables pour résister, il en est une imparable: La Caméra, surtout lorsqu'elle est portée par un Homme Libre."

Pierre HÉRISSON, sénateur UMP de Haute-Savoie :

"Ce film est une une caricature de l’action du président de la République et du président de l’Assemblée Nationale.
On ne peut pas utiliser le devoir de mémoire à des fins politiques."

Henri Bouvier (combattant volontaire et déporté de la Résistance, dernier survivant de l’équipe des créateurs du Mémorial Départemental de la Déportation de Morette ) :

"C’est avec détermination que je conteste le droit de s’indigner à certains des détracteurs du film qui dans un passé encore récent applaudissaient à la montée au Plateau des Glières du candidat Sarkozy entre les deux tours de la dernière élection présidentielle. C’est à ce moment-là que j’aurais aimé entendre Monsieur le Sénateur Pierre Hérisson affirmer, je le cite, qu’"on ne peut pas utiliser le devoir de mémoire à des fins politiques". Je veux croire aussi que ses paroles ont dépassé sa pensée quand Monsieur le Général Bachelet trouve "de nature à introduire un ferment de guerre civile" un documentaire qui se veut une affirmation de l’actualité du Programme du Conseil National de la Résistance. 65 ans après la libération serait-il subversif de rappeler que la finalité de la Résistance était certes la libération du territoire national, mais aussi celle de l’Homme ?"

Lionel TARDY (député UMP de Haute-Savoie) :

"J’ai été scandalisé par le parallèle fait entre la période de la résistance et l’attitude du gouvernement.
J’en ai vu des films scabreux mais en matière de propagande de gauche (ou plutôt de Besancenot), on a rarement fait mieux."

André P, spectateur (en réponse à Lionel Tardy) :

"Je peux comprendre que vous ayez été « scandalisé »…mais vous auriez du réserver une partie de votre indignation pour l’attitude indigne de notre Président de la République dans un lieu de recueillement et le rôle peu glorieux du Président de l’Assemblée Nationale…"

Christian MONTEIL, Président du Conseil Général de Haute-Savoie :

"J’entends (…) m’associer aux commentaires du général Bachelet sur cette inopportune tentative d’introduction d’un parallèle entre l’époque de la Résistance et l’actuelle législature."
(Précisons que monsieur Monteil n’a pas vu le film…)

Christophe (spectateur) :

"Ce film est une bouffée d'oxygène, chapeau bas à Walter BASSAN, Stéphane HESSEL, John BERGER, Constant PAISANT et au réalisateur. Vivent les courages passés, présents et futurs qui vous animent, vive la Fraternité, le Partage, la Sécu pour tous, les Retraites par répartition et la Presse libre !"

Nadia L. (spectatrice) :

"J'ai assisté à la projection de votre film.
Juste un mot : BRAVO! À vous, pour ce travail et les questions que vous soulevez. À Walter pour avoir su garder intact cette capacité d'indignation dont parle Stéphane HESSEL à la fin du documentaire. Impressionnant Walter, sa capacité d'analyse, sa lucidité!!! Cet optimisme à toute épreuve met du baume au coeur! Vraiment!"

Lionel TARDY (député UMP de Haute-Savoie) :

"Le triste sire dans cette affaire est un certain Walter BASSAN 82 ans, résistant, communiste et militant CGT de son état."

André P. (spectateur) :

"Monsieur Tardy, ayant vu également le film, je me permets de vous faire les quelques remarques suivantes:
Jusqu’à lecture de votre prose, je ne savais même pas que « Le triste sire dans cette affaire » ce « cher Monsieur BASSAN » 82 ans, était « communiste et militant CGT de son état ». Mais à mon humble avis, cela n’enlève rien aux idées mises en valeur dans ce film qui vont bien au delà des communistes et des syndicalistes de la Cgt et transcendent nombre d’associations ou de groupements politiques dont celui auquel vous êtes rattaché. (…) Je vous souhaite à vous qui n’avez pas encore atteint le demi-siècle d’avoir autant d’énergie que ces valeureux anciens qui à l’image d’un Stéphane HESSEL sont en capacité d’émettre des points de vue pertinents sur la marche de notre monde. "

Georges Malinjoud, membre fondateur de Peuple et Culture à Annecy :

"Au vu des réactions du général Bachelet et des parlementaires haut-savoyards, je me dis que ce qui est en cause, c’est la liberté d’expression. (…)
Pourquoi ces gens se sont-ils brigués en censeurs ? Ce programme du Conseil National de la Résistance, c’est vrai, il est très ennuyeux : il prévoit la liberté de la presse, la pluralité des opinions et a entraîné un essor de la création. C’est évidemment gênant pour ceux – et particulièrement en Haute-Savoie – qui baignent dans la pensée unique. "

Raymond Aubrac:

"Gilles Perret n’a pas à s’excuser d’exprimer son point de vue. C’est aussi pour cela que nous nous sommes battus."

 

Par LE PARTI DE GAUCHE - Publié dans : Culture
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Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /Mai /2010 16:45

                                collioure.JPG

pour en savoir plus !

http://hama-artiste-peintre.com

 

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Mardi 6 avril 2010 2 06 /04 /Avr /2010 23:31

jean ferrat jpg

 

Ci-joint la copie d'une lettre manuscrite de Jean Ferrat pour un discours prononcé lors d'un repas républicain à Entraygues le 16 aout 1997

Salut et Fraternité
Didier

 

https://mail.google.com/mail/?ui=2&ik=8f39e7bb88&view=att&th=127d4f6b227e608f&attid=0.1&disp=attd&realattid=0.1&zw

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Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /Mars /2010 11:41

·     jpg_Bernard_sortie_le_24_mars.jpg  Sur les bords de Loire, Bernard Gainier continue bon gré mal gré à cultiver sa vigne et à partager son vin entre amis au « Bureau », sa cave. À 73 ans, il a toujours vécu seul et reste fidèle à un mode de vie rural qu’il a toujours connu. Bernard est un gardien de la mémoire. Celle du poète local Gaston Couté, héritier de François Villon, qui connut son heure de gloire dans le Montmartre de la Belle Époque.

Les deux hommes, qu’un siècle sépare, ont en commun des idées libertaires et la volonté de témoigner de la condition paysanne des plus humbles. Depuis 25 ans, Bernard écume les salles des fêtes de la région pour faire entendre les textes du poète écrits dans sa « langue maternelle », le patois beauceron.

En 2009, il a enregistré son premier CD en solo, une consécration qui le laisse de marbre… « J’chu d’abord un pésan ».


Rencontres, débats
 : la diffusion en salles sera accompagnée de rencontres, débats, et parfois de concerts... Si vous voulez organiser une soirée projection au cinéma dont vous vous rappellerez toute votre vie, n’hésitez pas à nous contacter assez tôt.

Thèmes abordés dans le film : Gaston Couté, Monde paysan d’hier et d’aujourd’hui, bio, pas bio, les patois et histoire des langues, culture libertaire, viticulture rouge et noire...

Sortie Nationale 24 mars au Castillet Perpignan (66)
 

19h10 au cinéma le Castillet   en présence du réalisateur Pascal Boucher





Bande Annonce : Bernard, ni Dieu ni chaussettes
envoyé par jenmoulin. - Les dernières bandes annonces en ligne.
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