Notre lutte citoyenne, qui continue face au mépris de notre gouvernement va s'intensifier
dans les prochains jours.
Le PG doit tenir sa place toute sa place,le PG doit être un acteur reconnu dans cette bataille
que le peuple mène. Les quelques 2300000 de votants lors de la votation doivent êtres entendu et respectés.
les actions futures :
Sont dans un premier temps une lettre à nos sénateurs auxquels nous demandons un rendez vous pour qu'ils nous précisent leur point de vue avant la discussion au sénat.
Une campagne nationale sur l'envoi d'une carte postale au président de la république? nous aurons cette carte dans la semaine
Dés réception de cette carte nous devons nous mobiliser pour la faire remplir par le plus grand nombre et la déposer dans les boites aux lettres de la poste, ou gardés et à notre charge de faire
l'envoi dans une boite aux lettres de la poste.
Pas de dépôt sur la voie publique sans action , cette action sera proposé suivant un planning sur lequel nous devons nous investir, comme nous l'avons fait lors de la "votation".
D'Autres actions pourront êtres proposées si d'aventure vous avez une idée n'hésitez pas à nous en faire part.
Un an après la mobilisation de centaines de milliers de citoyens contre le fichier Edwige, le gouvernement récidive. Deux
décrets signés le jour de la... sainte Edwige -très drôle- viennent empêcher le législateur de jouer son rôle constitutionnel de protection des libertés, alors que la commission des lois de
l'Assemblée nationale avait adopté une proposition de loi encadrant la création des fichiers de police. Cette manœuvre en dit long sur le mépris des droits du Parlement que l'on disait vouloir
revaloriser.
Sur le fond, ces deux décrets, même s'ils traduisent certains reculs face à la mobilisation de 2008 (renonciation au fichage
de la vie sexuelle et au mélange des finalités dans un même fichier), sont entachés des mêmes violations des libertés fondamentales que leurs prédécesseurs.
Ils vont même plus loin dans la méconnaissance des libertés et de l'égalité en prévoyant le fichage de « l'origine
géographique » de personnes suspectes aux yeux de la police : chacun comprend que cette notion indéfinissable, qui ne renvoie ni à la nationalité ni au domicile, est à l'origine
« ethnique » ce que les « Auvergnats » sont aux Maghrébins dans le vocabulaire ministériel, et permet un fichage au faciès.
On retrouve de plus le fichage des enfants dès l'âge de 13 ans, alors que la Convention internationale sur les droits de
l'enfant, ratifiée par la France, protège les mineurs de toute assimilation aux personnes majeures jusqu'à l'âge de 18 ans. Et une fois encore il s'agit de ficher non de jeunes délinquants mais
des enfants que le « ressenti » d'un policier aura tenu pour « susceptibles » de le devenir, au mépris de toute présomption d'innocence.
Enfin, les deux décrets permettent le fichage des activités politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales : est tenu
pour dangereux ou incompatible avec la candidature à un emploi l'exercice même par les citoyens de leurs libertés constitutionnelles.
LaLigue des droits de l'Homme, membre du collectif « Non à
Edwige »,appelle dès aujourd'hui à une mobilisation aussi massive que l'an
dernierpour obtenir le retrait de ces deux décrets et le vote d'une loi protégeant les libertés fondamentales
contre le fichage abusif.
Le 28 juillet dernier, le gouvernement, conformément à l’habitude qu’il a prise de mépriser le peuple qui s’exprime, bien décidé à le mater, a fait passer les décrets
d’application de la loi de réforme des universités (LRU, dite aussi « d’autonomie ») contre laquelle s’était élevé un mouvement de protestations d’une durée et d’une intensité sans précédents et
qui avait vu se rassembler autour d’un même refus les étudiants et les personnels de l’enseignement comme de l’encadrement. En dépit des divergences, chacun s’accordait pour voir dans cette «
réforme », le premier pas vers une véritable privatisation de l’enseignement… Le premier pas ? Pas tout à fait ; car depuis plusieurs années déjà, de « plans de réforme » en « ajustements
structurels », l’offensive est coordonnée contre l’enseignement public. Pourquoi ? Pour laisser aux héritiers, aux « fils de » nos élites, aux nantis la possibilité de le rester et de l’être
toujours plus, toujours plus facilement ; surtout, pour faire de la masse étudiante, une masse salariale en devenir, une foule aux abois, prête à plier devant toutes les exigences patronales, quand
tous les verrous de la protection sociale auront sauté un à un, et que la mise en concurrence généralisée des personnels ne laissera plus aux victimes du système la moindre ressource pour se
rebeller : battons nous tant qu’il en est encore temps ! Hier, déjà ! la LRU instaurant la collaboration des universités avec de grandes entreprises privées, en vérité la mise des sources du savoir
sous la dépendance économique des entreprises du CAC 40. Par exemple, la nécessité pour la Sorbonne de faire appel aux fonds de Bouygues pour financer son parc immobilier. Aujourd’hui le plan dit «
de réussite » qui fait des années de Licence des années de formation généraliste juste bonne à faire de la chaire à patron : sans qualification réelle qui justifierai un salaire simplement
décent, laissant à terme une jeune population active désarmée, sans autre possibilité que de s’incliner devant l’urgence de la situation économique qui leur sera faite. Demain, la « réforme
des lycées », une reprise d’une réforme mise en sommeil après les réactions, vives, des premiers intéressés ; sans grand changement
sur le fond. Demain encore, le contrecoup de ces manœuvres fera dujeune travailleur, et par conséquent de tout travailleur sur le marché du travail, une « denrée dévaluée ». La logique de la concurrence ente salariés qui conduit à
la précarisation et qui fera accepter aux plus démunis de travailler le dimanche pour rien et qui marginalisera les plus tenaces défenseurs de nos droits, cette logique de la concurrence ne doit
pas s’installer au cœur de l’enseignement comme cherche sournoisement à l’imposer le gouvernement. Pour eux-mêmes et pour leurs enfants, les salariés doivent comprendre que la lutte étudiante
est aussi la leur. Elle les concerne au premier chef : mobilisons-nous ENSEMBLE !
Le Parti de Gauche Catalan appelle toutes les organisations politiques, syndicales, associatives, les élus communaux, départementaux et régionaux, les citoyens, à signer l’appel du Comité
National contre la privatisation de la Poste.
Cet appel regroupe déjà 50 organisations nationales, signataires de la pétition pour le maintien du service public postal sur l’ensemble du territoire national.
La période estivale n’ayant pas freiné les mesures de régression sociale entamées par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, nous appelons le peuple de Gauche à rester vigilant aux acquis sociaux
déjà bien mis à mal depuis 2007, et à se remobiliser pour une rentrée sociale qui s’annonce résolue et combative.