billet d'humeur

Mercredi 30 juin 2010 3 30 /06 /Juin /2010 10:53

Réaction au licenciement de Didier Porte et Stéphane Guillon de France Inter

 

Le licenciement des humoristes Didier Porte et Stéphane Guillon de France Inter coupe le souffle. Qui peut croire que l''humour soit soluble dans la peur du licenciement ? Cela dépasse tout ce que l'on pouvait craindre en matière de normalisation intellectuelle. La conception selon laquelle l'humour n'aurait pas sa place sur le service public d'information radio relève d'un autre âge. Sa mise en oeuvre à France Inter traduirait une régression majeure de la liberté de conscience et du pluralisme sur cette antenne.
L'éviction des humoristes de l'antenne de France Inter nous prive d'un veille et d'une alerte humoristique indispensables à l'hygiène mentale du citoyen !

Par LE PARTI DE GAUCHE - Publié dans : billet d'humeur
Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 10:25

REFORME DES RETRAITES
 
J’ai le plaisir d’accueillir Frédéric LEFEBVRE, Porte Parole de l’UMP, ancien conseiller de Nicolas SARKOZY, qui viendra animer le débat sur la réforme des retraites que j’organise le :
 
samedi 26 juin au Soler,
 salle des Fêtes à partir de 9 h 30
 
Paul BLANC, Sénateur Maire et Jean CASTEX, Maire de Prades, Conseiller Régional interviendront  également dans le débat.
 
Un déjeuner clôturera cette matinée. Vous pouvez vous inscrire en téléphonant au 04 68 35 61 49 ou  04 68 34 53 04 ou par retour de mail.
 
François CALVET
Député Maire du SolerCapital

 

Voila une bonne maniére de militer s'inviter aux agapes avec banderoles , interventions, heu! la tarte pas tout desuite mais c"est pas l'envie qui manque...VUVUZELLA pour couvrir les conneries enoncées oui...

Par LE PARTI DE GAUCHE - Publié dans : billet d'humeur
Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 10:15

 

debatshttp://player.canalplus.fr/#/356639

un peu de patiente aprés avoir copié le lien "la pub oui canal+" et puis un petit bijou  d'inpertinence les guignols quoi !

On aurait presque envie d'en rire ! Sauf que la vérité est quelquefois cruelle pour ceux qui veulent que nous ayons des comportements responsables.

L'indignation de la rue devrait être la réponse à leurs arrogantes affirmations...

Vous en pensez quoi?

Par LE PARTI DE GAUCHE - Publié dans : billet d'humeur
Voir les 0 commentaires
Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /Juin /2010 19:00

E t maintenant, j’adore le foot. Finalement, cette histoire en Afrique du sud, c’est génial ! Les millionnaires font la grève ! Les joueurs ne jouent pas. Ca m’en bouche un coin, grave ! Le foot, finalement, c’est très excitant. Un soviet de soldats millionnaires a contraint son officier à lire une motion d’assemblée générale devant la presse. Et alors après ça, ça discute et encore et encore ! Tu peux y aller coco, la retraite à soixante ans à côté, c’est quoi ? De la bibine ! Alors, vous avez vu ça les gars ? Prenez de la graine ! Tout bloquer, au pire moment, voila la méthode pour faire rendre gorge à ses adversaires ! Rendez vous le 24 juin dans la rue !

Par LE PARTI DE GAUCHE - Publié dans : billet d'humeur
Voir les 1 commentaires
Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 12:13

400px-Europe Ecologie closing rally regional elections 2010

Coauteur de la Déclaration universelle des droits de l’homme, ce grand témoin du XXe siècle, ardent militant de la paix et de la non-violence, a mis tout le poids de son autorité morale au service d’une cause  : le droit des Palestiniens à disposer d’un État viable.

Ambassadeur de France, Stéphane Hessel, 93 ans, a toute sa vie défendu l’application du droit international. Né à Berlin à la fin de la Première Guerre mondiale d’un père juif et d’une mère protestante, il quitte l’Allemagne en 1924 et répond à l’appel du général de Gaulle en 1941. Arrêté puis déporté, il réchappe des camps de concentration et, au sortir de la guerre, rejoint l’ONU en tant que chef de cabinet d’Henri Laugier, alors secrétaire général adjoint de l’organisation. C’est là qu’il participe, en 1948, à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Depuis, il est présent sur tous les fronts de la lutte pour le respect du droit international, notamment dans le conflit israélo-palestinien.

Jeune Afrique  : Quelles sont vos dernières initiatives pour faire avancer le règlement du conflit israélo-palestinien  ?

Stéphane Hessel  : Nous avons créé un tribunal Russell sur la Palestine, en référence à Bertrand Russell, grand humaniste britannique qui, dans les années 1970, avait donné son nom à un tribunal d’opinion publique sur le Vietnam. Trente ans plus tard, nous pensons que ce même tribunal pourrait indiquer dans des sessions d’experts quelles sont les violations insupportables commises non seulement par Israël, mais aussi par l’Union européenne (UE), les États-Unis et les multinationales. Ce tribunal a tenu sa première session à Barcelone, en mars. Nous espérons qu’elle aura un rayonnement international et que l’opinion publique comprendra notre lutte pour la paix. La seconde session est prévue à Londres dans le courant de l’année 2010 et aura pour thème les fournisseurs d’armes. Rappelons qu’il est interdit de vendre des armes à un pays en guerre. Mais dans le cas d’Israël, la liste des violations internationales est impressionnante  !

Vous êtes-vous rendu en Palestine récemment  ?

Au cours des trois dernières années, à l’invitation de mes amis israéliens, qui font partie d’une minorité courageuse, nous y sommes allés, ma femme et moi, par trois fois. Nous avons constaté que la Cisjordanie est complètement ingérable parce qu’elle est occupée, colonisée. Les routes ne sont pas autorisées pour les Palestiniens. Ces derniers sont traités avec un mépris épouvantable par Israël. Quant à la bande de Gaza, elle a été enfermée dans ce que l’on peut appeler une « prison à ciel ouvert ». L’opération « Plomb durci », de décembre 2008 à janvier 2009, a été une succession de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. La manière dont l’armée israélienne s’est comportée est absolument scandaleuse. Nous étions à Gaza en même temps que l’équipe dirigée par le juge Goldstone, et je peux témoigner que tout ce que relève le rapport Goldstone est exact.

Israël a décidé de passer outre les recommandations de ce rapport.

Goldstone a accusé Israël de crimes de guerre et lui a demandé de présenter sa défense. En même temps, le rapport a été adressé au Conseil des droits de l’homme à Genève, qui l’avait initialement commandé. Ce conseil, par une majorité très nette, l’a approuvé et envoyé pour examen à l’Assemblée générale, à New York. Mais au sein de ce même conseil, les Européens se sont abstenus, et les États-Unis se sont opposés à son examen. Le rapport ne deviendra contraignant que s’il est approuvé par le Conseil de sécurité. Or les États-Unis opposeront forcément leur veto à toute sanction contre Israël.

Le rapport est également sévère avec le Hamas…

Il convient de rester ouvert à l’égard du Hamas et de dialoguer avec lui. Le Hamas est une force politique qui fait partie intégrante des territoires palestiniens. On ne saurait décider de l’avenir de la Palestine sans lui. Je comprends les réticences israéliennes à traiter avec le Hamas tant qu’il n’a pas clairement indiqué qu’il respecterait la sécurité d’Israël. Mais le plus important, c’est de prendre contact avec le Hamas quelles que soient les réserves concernant ses ultimes intentions.

Comment se fait-il qu’Israël continue à agir en toute impunité  ?

Le gouvernement d’Israël bénéficie en effet d’une impunité scandaleuse, alors que depuis des années il bafoue le droit international et rejette les résolutions de l’ONU, ne respecte pas la Convention de Genève. À cela, trois raisons. D’abord, Israël a réussi à faire la paix avec l’Égypte et la Jordanie. Du coup, l’appui des pays arabes aux Palestiniens a été moins efficace. Ensuite, ces derniers se sont gravement affaiblis par leurs divisions internes. Enfin, l’UE et les États-Unis considèrent Israël comme leur allié dans la région et le défendent, même quand il fait des choses répréhensibles.

Votre engagement est-il relayé en Israël  ?

Tout à fait. Je connais des Israéliens, tels que Michel Warschawski, Gideon Levy, journaliste à Haaretz, et d’autres encore, comme Jeff Halper, directeur d’une organisation pour la reconstruction des maisons palestiniennes démolies, qui font partie de la minorité courageuse luttant contre le gouvernement israélien actuel.

Quid de la politique française  ?

Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy et la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, la France s’est alignée sur l’UE, qui elle-même s’est alignée sur les États-Unis. C’est un recul par rapport à l’amitié franco-palestinienne.

Que pensez-vous de l’idée, relayée par Kouchner, d’une proclamation unilatérale de l’État palestinien avant les négociations sur les frontières  ?

Disons que c’est un point très délicat. Je suis, sur le principe, d’accord avec Kouchner  : il faut encourager les Palestiniens à proclamer leur État. Néanmoins, est-ce qu’il faut le faire tout de suite  ? Je ne peux pas vraiment répondre, car il faudrait savoir exactement si Mahmoud Abbas a déjà un projet suffisamment solide à proposer.

Quels sont les éléments qui, selon vous, pourraient augurer d’une évolution favorable de la situation  ?

Barack Obama d’abord s’est prononcé clairement pour la création de deux États avec Jérusalem pour capitale. Par ailleurs, les Palestiniens peuvent se réconcilier et acquérir ainsi plus de force. Il peut y avoir une évolution très favorable si demain nous assistons à des libérations de prisonniers en Israël, parmi lesquels figurerait éventuellement Marwane Barghouti. Et le Parlement européen pourrait prendre une position plus ferme. Enfin, le gouvernement de Tel-Aviv n’est pas très solide. Il a contre lui le parti Kadima, qui n’attend que l’occasion de le renverser, et avec lui le pénible ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, qui n’est pas très populaire.

Comment avez-vous vécu la création d’Israël  ?

Dès la fin de la guerre, je me suis retrouvé à New York comme fonctionnaire à l’ONU. J’ai assisté simultanément à deux événements importants  : la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’homme et la création de l’État d’Israël. Pour quelqu’un comme moi, né de père juif et qui sortait des camps de concentration, cette création était de l’ordre du merveilleux. Je n’étais pas conscient du fait que cet État ne pouvait exister qu’en chassant un nombre considérable de Palestiniens de leurs terres.

Quand avez-vous compris ce qui se passait  ?

Pendant vingt ans, j’ai continué à considérer favorablement le développement d’Israël  : j’étais admiratif des kibboutz et des moshav. Tout a changé en 1967 avec la guerre des Six Jours. Cette guerre, gagnée par Israël pratiquement en une matinée, a donné aux gouvernants de l’époque ce que j’appelle une hubris, un sentiment de supériorité extraordinaire, qui les a amenés à ne plus tenir compte du droit international. C’est à partir de 1967 que je me suis engagé dans le camp de ceux qui voulaient un retrait des forces israéliennes et la création d’un État palestinien.


Propos recueillis par Claire Gallien
Source : http://www.jeuneafrique.com/Article...


Par LE PARTI DE GAUCHE - Publié dans : billet d'humeur
Voir les 0 commentaires

Notre Blog déménage

 

En cette période de vacances

l'actualité est au ralenti.

Nous en profitons pour améliorer

notre présentation.

En cliquant sur la petite maison

vous pouvez prendre connaissance

dés maintenant de nos premières

améliorations

ac

Abonnez vous au flux du blog

  • Flux RSS des articles

suivre l'actualité sur internet

En direct du monde

Texte Libre

dany

 

Législatives

Danielle Benquet

Texte Libre

 Daniel r

Législatives

Daniel Borreill

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés